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La Commission européenne a présenté un document de travail qui traite des questions juridiques soulevées par les services juridiques du Conseil et du Parlement européen à propos de la culture des organismes génétiquement modifiés (OGM). Elle rappelle que la proposition tend à modifier la directive européenne sur les OGM de façon à autoriser les Etats membres à restreindre ou à interdire la culture des OGM autorisés à l’échelon de l’UE sous certaines conditions...» Lire l'article
Un pas important vers la transformation et le renforcement des institutions tertiaires de la région a été franchi jeudi, lorsque les négociations entre le CKLN (réseau de connaissances et d'apprentissage des Caraïbes) et LIME, un des plus grands fournisseurs de télécommunications de la région, ont abouti à la signature d'un contrat de 6,3 millions de dollars à Grenade. C@ribNET, le premier réseau spécialisé de connaissances, d'apprentissage et de recherche de la région, est un réseau haut débit par fibre optique, configuré pour connecter des institutions tertiaires, des hôpitaux, des écoles, des agences gouvernementales et des institutions de la CARICOM au sein des Caraïbes. C@ribNET connectera également ces institutions à des institutions similaires en Europe, aux USA, en Amérique latine, en Afrique et en Asie. Le CKLN, une agence intergouvernementale de la Communauté caraïbe (CARICOM), a obtenu de l'Union européenne des fonds destinés à louer le réseau par fibre optique à LIME, conformément au mandat de la CARICOM, qui doit aider les États membres des Caraïbes à améliorer leur compétitivité générale en renforçant et en diversifiant les compétences et les connaissances en matière de ressources humaines, grâce à une plus grande collaboration et une plus grande connectivité régionales. Dans un billet contribué au Daily Monitor d'Ouganda, l'ancien ambassadeur ougandais auprès de l'UE aborde les négociations des APE entre l'UE et la communauté de l'Afrique de l'Est (CAE). .» Lire l'article L'Union européenne a révisé les conditions relatives à une reprise complète de la coopération de l'UE avec la République de GuinéeSa décision a été prise à la lumière des progrès qui ont été accomplis par la Guinée en vue du rétablissement d'un ordre constitutionnel et de la démocratisation du pays, et elle a pour effet d'assouplir les conditions auxquelles est subordonnée une reprise totale de l'aide de l'UE. À la suite du coup d'État militaire perpétré le 23 décembre 2008.... » Lire l'article Au cours d'une réunion avec la commission de développement du Parlement européen, le commissaire chargé du développement, Andris Piebalgs, a évoqué d’un ton sceptique le partenariat entre les ACP et l'UE après 2020. « Nous avons besoin d'un débat politique approfondi avec nos partenaires », a-t-il déclaré, tout en ajoutant que les pays ACP devraient eux aussi réfléchir activement au partenariat ACP-UE. .. » Lire l'article Pendant la réunion des ministres de développement de l’UE en Pologne, la Commission européenne a publié le rapport sur le développement et l’assistance extérieur 2011. Le rapport confirmé que la Commission et un des plus grands bailleurs de fonds dans le monde dont les engagements et les financements excèdent €11 milliard. Les priorités pour l’année 2010 étaient de continuer d’assurer le progrès des objectifs de développement du millénaire et d’aider les pays en voie de développement de confronter l’impact de la récession mondiale et l’instabilité des prix alimentaires. L’intention des aides de l’UE étaient d’empêcher que le progrès se termine en raison de la crise et de consolider ce qui a été atteint. La Guyane est un des deux pays des Caraïbes (l'autre étant le Belize) à avoir réduit la faim de 50 pour cent l'an dernier, déclare Lystra Fletcher-Paul, représentant de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Fletcher-Paul a précisé que la Guyane sait ce qu'elle veut en matière d'agriculture aux Caraïbes. Bien que le pays ait un taux de production vivrière élevé, il y a un problème d'accessibilité et c'est le cas dans la plupart des communautés de l'intérieur du pays où le transport est un défi. D'autres pays des Caraïbes sont devenus dépendants des importations d'aliments, et l'accent n'est pas mis sur l'agriculture, comme en Guyane. Fletcher-Paul a expliqué que la Guyane a des terres disponibles pour l'agriculture, alors que d'autres pays, comme Trinité et Tobago, se concentrent sur d'autres industries, comme le pétrole. La région des Caraïbes est confrontée à des importations d'aliments dont la facture, qui atteint actuellement US$4 milliards, augmente sans cesse. […] Elle doit avoir la volonté d’accroître sa production agricole. Fletcher-Paul a fait observer que l'agriculture doit être intégrée dans les horaires scolaires étant donné qu'il est nécessaire que les enfants s’y impliquent. Utiliser l'agriculture comme outil d'apprentissage scolaire augmenterait l'importance qu'on lui accorde. […] Fletcher-Paul a souligné qu'en Guyane, en vertu du projet relatif aux produits agricoles de base 'tous ACP', le GAPA (Association des producteurs agricoles de Guyane) s'est associé à l'Association des éleveurs et cultivateurs Kuru Kuru pour élaborer un modèle d'activité et un plan d'action stratégique visant à améliorer les liens entre leurs agriculteurs et les acheteurs d'eddoes. La Communauté et le marché commun des Caraïbes (CARICOM), qui compte 15 pays, devrait créer un groupe d'experts pour étudier et préparer un rapport sur la migration et la manière de la gérer. La migration est actuellement un des problèmes majeurs auxquels le monde est confronté. C'est une question qui fera de plus en plus l’objet de controverses à mesure que de nouvelles tensions économiques se feront sentir dans le monde. Dans les groupes régionaux tels que l'Union européenne des 27 et la CARICOM forte de 15 nations, les problèmes migratoires sont encore plus compliqués parce que les traités régissant ces groupes autorisent explicitement la libre circulation des personnes. Alors que dans le cas de l'Union européenne (UE), des accords réciproques permettent aux gens de traverser les frontières pour vivre et travailler dans un autre pays, dans la CARICOM, la liberté de circulation est limitée à certaines catégories de travailleurs et ne se fait qu’avec l’autorisation des gouvernements hôtes. La Mission des États des Caraïbes orientales a commencé à déployer ses efforts à Bruxelles pour faire en sorte que le programme de développement élargi de l'Union européenne reflète les vulnérabilités structurelles spécifiques aux petits États insulaires en développement des Caraïbes. “Parmi ces vulnérabilités, il y a le risque d'être régulièrement confrontés à des catastrophes naturelles en raison de la dégradation environnementale et du changement climatique, des économies d'échelle limitées, l'éloignement géographique, des ressources naturelles, humaines et techniques limitées et un endettement élevé,” a déclaré l’ambassadrice des États des Caraïbes orientales, S.E. Shirley Skerritt-Andrew, de St. Kitts et Nevis. Le délégué permanent de St. Kitts et Nevis auprès de l'UNESCO, le Dr David P. Doyle, a accueilli des membres importants du Parlement européen et des représentants d'organisations internationales au cours d’un lunch-débat, qui a été une réussite. Ce lunch-débat se tenait au Parlement européen et avait pour thème "Les petits États insulaires en développement des Caraïbes : agir sur la vulnérabilité et la volatilité grâce à l'expertise et au financement de l'UE". Les intervenants reconnaissent qu’en raison du rôle croissant du Parlement européen dans le processus de prise de décision ultérieur au traité de Lisbonne, il est de plus en plus important que les MPE comprennent les États des Caraïbes et défendent leurs intérêts au sein de l'UE, en particulier, pour ce qui concerne les très vulnérables États membres de la sous-région de l'OECS. […] Certains MPE ont évoqué l'idée d'organiser des missions d'enquête pour mieux comprendre la région.
Com4Dev, un nouveau réseau de soutien aux entreprises en Afrique, aux Caraïbes et dans le Pacifique (ACP), a été lancé mercredi à Accra. Financé par l'Union européenne, Com4Dev servira de canal de diffusion, de la plateforme vers les entreprises. Ce réseau a été créé dans le cadre du programme Proinvest suite à une analyse des besoins des organisations intermédiaires de développement du secteur privé et des parties prenantes dans les pays ACP. Proinvest est un programme du groupe des États ACP et de l'Union européenne visant à faciliter la promotion des investissements et le transfert de technologie dans les pays ACP.
Même si le groupe des États ACP, avec ses 79 membres, représente une grande partie des pauvres du monde, il est sous-représenté dans les institutions mondiales, dit le Dr Mirjam van Reisen, professeur à l'université de Tilburg. Alors que l’avenir du groupe des ACP après 2020 est tout sauf assuré, certains pays ACP augmentent individuellement leur coopération avec la Chine, l'Inde et le Brésil pour sortir de leur dépendance à l'égard de leurs partenaires traditionnels. La Chine, qui compte le plus grand nombre de joint-ventures avec des pays africains, n'impose ni la démocratie, ni les droits humains, alors que l'Union européenne est favorable à une politique d'aide assortie de conditions.
La République dominicaine prévoit de déployer d'ici 2015 des parcs éoliens d'une valeur de 770 millions de dollars. Pour encourager les promoteurs de parcs éoliens à investir en République dominicaine, le gouvernement propose plus du double du prix d'électricité facturé dans d'autres pays d'Amérique latine, comme l'Argentine, le Brésil ou le Pérou. Deux entreprises européennes intéressent également la République dominicaine : Gamensa Corp Tecnologica SA, le deuxième fabricant européen d'éoliennes, et le groupe espagnol Inveravante participeront au processus de construction.
Catherine Ashton, Haute représentante de l'UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission, a annoncé aujourd'hui son intention de nommer 25 nouveaux chefs de délégation de l'Union européenne dans le monde. Ces nominations s'inscrivent dans le cadre de l'exercice de rotation 2011 des chefs de délégation et concernent 16 candidats des services diplomatiques des États membres, 7 candidats du SEAE et 2 candidats de la Commission européenne. Entre autre, Gary Quince, le directeur actuel du département Croissance et Développement Durable de la DG Devco (Commission européenne) a été proposé pour devenir chef de la mission de l'UE auprès de l'Ethiopie et de l'Union africaine. En 2010, le commerce des biens (c’est-à-dire la somme d’imports et exports) entre l’UE et les pays ACP était estimé à 133 milliards d’euros.Cela représente une hausse de 20% par rapport aux niveaux de 2009, mais n’atteignait pas le niveau de 2008. La croissance se repartait des parts égales sur les imports et les exports. Le déficit commercial, qui a persisté pour presque une décennie, s’est transformé en surplus en 2009 et a continué sur cette voie en 2010 (3,8 milliard d’euros). L’Afrique du Sud reste le partenaire commercial le plus important parmi les pays ACP avec plus qu’un quart de tous les imports et exports de l’UE-27. Le Nigéria et l’Angola prennent la deuxième et troisième place, même si la valeur de commerce des deux ensemble reste inférieur de celui avec l’Afrique du Sud. L’UE a maintenant publié les statistiques compréhensives dans un document. Source: Commission européenne
Une étude sur le secteur de la distribution agroalimentaire en Europe a été réalisée dans le cadre d'une initiative visant à préparer l'accès des exportateurs de la Barbade et des Caraïbes au marché européen. Lincoln Price du Bureau des négociations commerciales l'a annoncé dans un exposé qu'il donnait pendant un séminaire d’étude sur les opportunités qui s’offrent en Europe aux hommes d'affaires de la région.Price a déclaré à un public d'hommes d'affaires venus essentiellement de la Barbade que leur intervention stratégique doit coïncider avec les programmes indicatifs nationaux et régionaux en vertu desquels l'Europe soutient financièrement des projets dans la région. Concernant le secteur des activités agroalimentaires, Price a déclaré que les supermarchés et les restaurants sont un secteur à forte valeur ajoutée dans le domaine de la distribution des produits alimentaires.
Après cinq jours d'échanges intenses et constructifs, le Forum européen Nyeleni 2011 pour la souveraineté alimentaire s'est terminé hier par l'adoption de la Déclaration Européenne pour la Souveraineté Alimentaire. Plus de 400 délégués de 34 pays d'Europe se sont engagés à renforcer leur capacité collective pour exercer un contrôle citoyen sur notre système alimentaire et dénoncer celui imposé par l'agro-business. Ce faisant, ils ont élargi et renforcé le mouvement européen pour la souveraineté alimentaire. Pendant la conférence sur la pêche qui réunissait les Länder du nord de l'Allemagne à Kiel la semaine dernière, le Service des associations de développement protestantes (EED) et Fair Oceans ont demandé aux ministres allemands d'insister pour que l'UE garantisse une pêche durable aux pêcheurs européens en dehors des eaux européennes. « Il est inacceptable que les récentes propositions pour une réforme de la pêche européenne ne prévoient pas de solutions permettant d’améliorer la situation des pêcheurs locaux », dit Andrea Müller-Frank de l'EED. « De plus en plus de chalutiers étrangers opèrent dans les eaux sénégalaises. Les licences sont attribuées sans tenir compte des conséquences environnementales et sociales. De nombreux chalutiers industriels entrent illégalement dans les zones réservées aux petites activités de pêche. C'est ainsi que nous, les petits pêcheurs, sommes privés de nos moyens de subsistance », dit Gaoussou Gueyse, secrétaire général de la Fédération ouest-africaine de la pêche. « Les futurs accords de pêche de l'UE doivent promouvoir le développement de notre secteur de la pêche et ne pas se contenter d’épuiser nos stocks de poisson », ajoute Gueye. Étant donné qu'aujourd'hui, plus de la moitié des importations européennes de poisson viennent de pays en développement, la responsabilité de l'Allemagne à l'égard du secteur de la pêche dans les pays cibles augmente. « Les ministres réunis à Kiel doivent exiger une réforme de la pêche européenne qui réduira la dépendance de l'Europe à l'égard des importations et reconstituera les stocks de poisson de la mer du Nord et de la mer Baltique d'une manière écologiquement responsable », déclare Kai Kaschinski de Fair Oceans. Source: www.eed.de
Poursuivre les paiements directs aux agriculteurs dans le cadre de la politique agricole commune de l'UE n'a pas de sens, dit le professeur Ulrich Koester de l'université de Kiel. M. Koester affirme qu'au lieu d’une diminution des prix du marché pour les produits de l’UE, les agriculteurs européens ont vu les prix du marché augmenter depuis 1993, au moment de l'introduction des paiements directs. D'après une étude de l'OCDE-FAO de 2011, les prix du marché seront encore plus élevés en 2020 qu'en 2011. M. Koester estime dès lors que la raison initiale des paiements directs, à savoir compenser une chute des prix du marché pour les agriculteurs, a cessé d'exister.
Dans le cadre de l'accord de partenariat économique (APE) entre le Cariforum et l'UE, celle-ci améliore les conditions d'accès au marché des fournisseurs de services de divertissement issus des pays du Cariforum. D'après une étude menée par KEA pour le Centre européen de gestion des politiques de développement (ECDPM), les dispositions européennes autorisent les artistes des pays du Cariforum à travailler dans un État Membre de l'UE si leur troupe a une présence commerciale dans ce pays. Cependant, les ressortissants des Caraïbes sont encore confrontés à des restrictions discriminatoires lorsqu'ils entrent dans l'Union européenne. Ils sont notamment soumis à une évaluation de leurs qualifications ou à un examen des besoins économiques. De plus, des difficultés peuvent surgir en ce qui concerne le visa ; bien que certains pays comme Antigua-et-Barbuda ou les Bahamas aient un accord d'exemption de visa avec l'UE, la situation est différente pour Trinidad & Tobago ou la Grenade, qui sont encore en plein processus de demande.
Conseil des Ministres -04 octobre: Conseil des affaires économiques et financières -06 octobre: Conseil transport, télécommunication et énergie Groupe ACP -03-06 octobre: 24ème Session de l’Assemblée parlementaire ACP et réunions ACP-EU -06/07 octobre : Forum de l’investissement pour la croissance verte Vous pouvez également lire notre quotidien anglais « CTA Brussels Daily » (alimenté par Twitter) et nous suivre à travers notre nouveau group de Facebook CTABrussels ainsi que notre compte Twitter CTABruxelles pour recevoir les dernières informations UE-ACP. Le Parlement européen a adopté cette semaine un rapport de l'eurodéputée allemande Gabriele Zimmer sur la sécurité alimentaire mondiale, dans lequel il exprime son soutien à la mise en œuvre du droit à l'alimentation dans l'UE et dans le monde. Le Parlement demande par conséquent de « prendre des mesures urgentes pour faire du droit à une alimentation adéquate et nutritive une réalité ». Dans ce contexte, il demande instamment à la Commission et aux États membres de « prendre des mesures concrètes visant à lutter efficacement contre la spéculation financière sur les céréales et les aliments » et en particulier de restaurer les stocks alimentaires mondiaux. En ce qui concerne les politiques européennes sur l'agriculture et la pêche, le Parlement demande à l'UE de diminuer progressivement toutes ses subventions à l'exportation et l'invite à « analyser l'impact extérieur de la PAC sur la sécurité alimentaire dans les pays en développement ». Les MPE souhaiteraient en outre une suppression des barrières européennes aux échanges commerciaux et invitent la Commission à améliorer la cohérence entre la réforme de la politique agricole commune et/ou de la politique de la pêche et ses objectifs en matière de politique de développement. Le Parlement veut aussi un renforcement de l'agriculture. Les MPE insistent sur l'importance « d'allouer une part suffisante de l'aide extérieure européenne au développement du secteur agricole » et demande à la Commission et aux États membres « d'investir de façon plus ciblée dans le secteur agricole pour que la population locale ait des raisons de ne pas partir ». Le Parlement européen a adopté une résolution concernant une ‘nouvelle politique commerciale européenne dans le cadre de la stratégie Europe 2020’ en réponse à la proposition de la Commission relative à une nouvelle politique commerciale de l'UE. Dans cette résolution, le Parlement européen réitère clairement son précédent appel invitant 'la Commission européenne à mener des politiques coordonnées afin de favoriser le commerce équitable'. Le Parlement européen s'est montré très clair et très cohérent dans ses appels répétés invitant la Commission à garantir des politiques coordonnées en faveur du commerce équitable, notamment dans sa résolution sur le commerce équitable et le développement. Le Parlement européen fait ainsi écho au soutien manifeste des citoyens de l'Union européenne en faveur de considérations éthiques dans les échanges commerciaux. Pendant la consultation publique de la CE concernant le nouvel agenda commercial, les citoyens ont largement appelé à une reconnaissance et à un soutien du commerce équitable - une initiative conduite par la société civile - qu'ils considèrent comme un outil et une bonne pratique favorisant la mise en place d'une production et d'un commerce plus justes et plus responsables. Le résumé comportait de nombreuses références au commerce équitable, notamment le fait que « le commerce équitable est une manière différente de pratiquer le commerce, qu'il ne concerne pas l'aide et qu'il ne s'agit pas fondamentalement de questions de garantie pour le consommateur ». Source: fairtrade-advocacy.org Des négociateurs de niveau technique issus de l'Union européenne (UE) et de la Communauté de l'Afrique de l'Est (CAE) se sont rencontrés la semaine dernière à Zanzibar pour définir le programme des négociations commerciales du bloc dans les prochains mois. Une déclaration mise à la disposition du Citizen par le responsable de la presse et de l'information auprès de la délégation de l'UE en Tanzanie, M. Emmanuel Kihaule, notait hier que les réunions qui se sont tenues à Zanzibar après une interruption de 14 mois ont bien progressé dans la préparation du programme de négociation des prochains mois. Les parties ont convenu ensemble de progresser dans les négociations sur trois fronts en particulier : la coopération économique et la coopération au développement, les règles d'origine et l'agriculture. La prochaine séance de négociation commune formelle est prévue pour la mi-décembre. Un certain nombre de réunions intersessions au niveau des experts prépareront le terrain. « Nous sommes heureux de la reprise des négociations de l'APE entre la CAE et l'UE », a déclaré Peter Thompson – le haut fonctionnaire qui dirige l'équipe de négociation de l'UE. « Les réunions de la semaine dernière nous ont permis de cartographier les domaines qu'il faut encore négocier. L'UE considère les négociations d'un APE général comme une occasion de régler les questions en suspens, comme l'agriculture et la coopération au développement ». La CAE se lance dans un processus ambitieux et fructueux d'intégration régionale. L'UE, dont la prospérité s'est construite sur un modèle d'intégration régionale, cherche à renforcer ce processus d'intégration locale en maintenant un régime commercial unifié avec les pays partenaires de la CAE par le biais d'un APE général. Le succès des négociations de l'APE consolidera et renforcera l'intégration régionale de la CAE et favorisera la compétitivité des produits de la CAE. Pendant des réunions avec Peter Thompson, les organisations du secteur privé tanzanien ont exprimé leur soutien total à la conclusion rapide d'un APE. Source: The Citizen Le Premier ministre du Kenya a été le premier dirigeant du monde signataire d’une charte inédite qui doit permettre d’en finir avec les crises alimentaires, comme celle que connaît actuellement l’Afrique de l’Est. Le document intitulé "Charte pour éradiquer la faim" a été dévoilé samedi à New York lors de la réunion de crise sur la Corne de l’Afrique organisée par les Nations Unies. La charte, soutenue par plusieurs ONG dont Oxfam, ONE, Vision du Monde ou Save the Children, propose cinq décisions clés que les gouvernements de pays riches et pauvres doivent prendre pour mettre fin aux phénomènes de famine et de crises alimentaires résultant de sécheresse, de prix alimentaires élevés et de conflits. Les cinq décision clés sont notamment Apporter les bonnes réponses en amont Soutenir la production alimentaire locale Rendre la nourriture abordable Protéger les plus pauvres et les plus vulnérables Réduire les conflits armés Source: Oxfam L’eau et l’hygiène, la santé maternelle, la faim et la mortalité des enfants : ce sont les Objectifs du millénaire pour le développement qui sont les moins atteints. La Commission européenne versera encore un milliard d’euros additionnel pour les atteindre, a dit le Commissaire Piebalgs pendant une table ronde sur la nutrition à l’assemblée générale des Nations unies. La Commission européenne est en train de finaliser l’identification des projets présentés par les pays Africains, Caraïbes et Pacifiques eux-mêmes. « Cet appui additionnel doit servir à faire un pas décisif dans la lutte contre la pauvreté. Les projets ont été identifiés en partenariat avec les pays ACP et ils seront complètement orienté envers des résultats » a dit le Commissaire européen de développement, et d’ajouter « Depuis 2000, l’appui de l’UE a contribué à scolariser plus que 9 millions d’enfants, à fournir des services de santé à 10 million de femmes et à donner accès à l’eau et à l’hygiène à des millions de ménages. » Source: Commission européenne Le gouvernement espagnol a renforcé sa coopération avec la Communauté des Caraïbes (CARICOM) en réaffirmant son soutien aux opérations du bureau de représentation de la CARICOM en Haïti (CROH) et aux activités économiques de la communauté haïtienne. Dans le cadre d’un accord d’assistance technique conclu récemment entre l’Espagne et la CARICOM, le gouvernement espagnol s’est engagé à renforcer son soutien au CROH au titre du programme de coopération régionale CARICOM/Espagne. Des fonds octroyés par l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID), l’organe de gestion de la politique espagnole de coopération internationale, permettront de financer les opérations administratives et les activités du CROH d’octobre à décembre 2011. Depuis le rétablissement du CROH en 2007, l’Espagne est devenue un partenaire incontournable du développement pour aider la CARICOM à renforcer ses capacités institutionnelles et humaines. Le CROH est un mécanisme clé pour l’intégration d’Haïti dans le Marché économique unique de la CARICOM (CSME). A un moment où Haïti avait franchi une étape importante dans le processus d’intégration, un terrible cataclysme s’abattait sur le pays le 12 janvier 2010 – son entrée dans le marché unique était prévue à cette période. Le pays, dont les infrastructures physiques ont été entièrement détruites, a également perdu bon nombre de ses hauts fonctionnaires, y compris ceux qui étaient chargés de la mise en œuvre de l’économie unique de la CARICOM. Source: Caricom L’Union européenne va revoir les priorités de l’aide qu’elle fournit aux pays en développement afin d’en optimiser les effets sur la réduction de la pauvreté. Le commissaire européen au développement, M. Andris Piebalgs, a présenté aujourd’hui le «programme pour le changement» de la politique de développement de l’UE et une réforme de l'utilisation de l’appui budgétaire de l’UE. Ces communications définissent une politique plus stratégique de l’UE en vue de la réduction de la pauvreté, notamment au moyen d’une attribution plus ciblée des fonds. Les dépenses futures de l’Union européenne devraient se concentrer sur les secteurs essentiels à une croissance inclusive et durable, viser les pays qui ont le plus besoin d’une aide extérieure et les situations où une aide peut faire la différence. [...] L’aide de l’UE devrait se concentrer sur les secteurs jetant les bases d’une croissance inclusive et durable, et notamment: o la bonne gouvernance, y compris le respect des droits de l’homme et la démocratie; l’égalité entre les hommes et les femmes, le rôle de la société civile et la lutte contre la corruption; o la protection sociale, la santé et l’éducation; o le développement d’un environnement favorable aux entreprises et l’approfondissement de l’intégration régionale; o l’agriculture durable et l’énergie propre, en contribuant à édifier des garde-fous contre les chocs extérieurs et à convertir les défis de la sécurité alimentaire et du changement climatique en perspectives de croissance. Afin de mobiliser davantage de ressources, l’UE va examiner des moyens innovants pour financer le développement, par exemple en combinant subventions et prêts. La Commission encouragera également l’UE et ses États membres à élaborer ensemble des stratégies et des programmes (la «programmation conjointe») et à mieux répartir la charge entre eux afin d’augmenter l’efficacité de l’aide. Une part importante de l’aide de l’UE est fournie sous la forme d’un appui budgétaire: transferts financiers vers les budgets des pays en développement, en combinaison avec le dialogue politique, l’évaluation des performances et le renforcement des capacités. L’approche européenne proposée par la Commission vise à renforcer l’efficacité et l’efficience de l’appui budgétaire dans le but d’atteindre des résultats grâce au renforcement des partenariats contractuels avec les pays en développement. Source: Commission européenne Un programme financé par l’UE sur une période de cinq ans contribue aujourd’hui à lutter préventivement contre la cécité dans certains des pays les plus pauvres de la région caribéenne : le Guyana, Haïti, la Jamaïque et Sainte-Lucie. Cette initiative est coordonnée par Sightsavers International, une organisation non-gouvernementale basée au Royaume-Uni, en coopération avec ses partenaires des Caraïbes. Ce projet comprend plusieurs volets et finance toute une série de mesures, de la formation d’opticiens à la fabrication de lunettes. Dans les Caraïbes, on compte en moyenne un opticien pour 100.000 habitants, contre un opticien pour 10.000 habitants au Royaume-Uni. 74% du budget de 5.429.856 euros affecté au programme proviennent de fonds européens. Lancé en janvier 2010, ce programme entend aussi promouvoir Vision 2020, l’initiative mondiale qui vise à éradiquer les formes évitables de cécité à l’horizon 2020. Sur le terrain, l’ONG peut compter sur le soutien de divers partenaires : la Caribbean Council for the Blind, la Société Haïtienne d’Aide aux Aveugles, la St. Lucia Blind Welfare Association, la Jamaica’s Society for the Blind et Eye Care Guyana. Les cataractes non traitées, le glaucome, les rétinopathies diabétiques et les troubles non corrigés de la réfraction sont les principales causes de cécité dans la région. Sightsavers explique que le programme s’appuiera surtout sur la formation des professionnels de la vue au dépistage précoce pour réduire la prévalence de la cécité et des handicaps visuels au sein des populations rurales et pauvres des Caraïbes. “Un des objectifs du programme est de faire baisser le prix des lunettes tout en équipant les structures publiques et en assurant la formation du personnel du secteur public.Nous voulons faire en sorte que le gouvernement puisse poursuivre le programme lorsqu’il arrivera à son terme”, explique Charles Vandyke, d’Eye Care Guyana, dans son bureau de Georgetown, au Guyana. Former des professionnels Au total, ce sont 1.240 professionnels des soins de santé primaires et 100 professionnels de la vue qui bénéficieront d’une formation. Le programme entend également améliorer les installations dans sept établissements de soins de santé et ouvrir 13 centres de la vue spécialisés au sein des structures de santé au niveau communautaire ou des districts. Cinq laboratoires de lunetterie seront également ouverts. Ces professionnels suivront une formation à l’Université du Guyana qui propose depuis 2010 un master de 4 ans en optométrie – le seul des Caraïbes. Ce programme européen finance également en partie le traitement des chargés de cours ainsi que des bourses d’étude pour les étudiants. La recherche est un autre volet du programme. Des Appréciations Rapides de la Cécité Evitable (ARCE) permettront d’étudier l’incidence de la cécité dans chacun des pays bénéficiaires du projet. Enfin, dans chaque pays, des campagnes médiatiques à grande échelle sensibiliseront le public à l’importance de la santé oculaire Source: ACP-UE Courier
Les chiffres définitifs du budget 2012 tels qu'amendés par la commission des budgets sont désormais disponibles. Fruit de deux jours de négociations et de votes, ces montants seront utilisés par le Parlement lors de ses négociations avec les Etats membres....» Lire l'article |